Le jeu vidéo se taille la part du lion, le télétravail fait des adeptes sur le long terme, les makers opèrent leur grand retour ou la marque employeur permet de sur-performer en bourse : comme chaque semaine, en 5 minutes, pas plus, découvrez le meilleur du web et de la com pour prendre l'air et continuer à avancer, découvrir, réfléchir, progresser... Bonne lecture !
 
Le jeu vidéo se taille la part du lion, le télétravail fait des adeptes sur le long terme, les makers opèrent leur grand retour ou la marque employeur permet de sur-performer en bourse : comme chaque semaine, en 5 minutes, pas plus, découvrez le meilleur du web et de la com pour prendre l'air et continuer à avancer, découvrir, réfléchir, progresser...

Bonne lecture !
 
 
Malgré des audiences continûment croissantes et un potentiel de créativité infini, rares sont les marques qui considèrent le jeu vidéo comme un vecteur de promotion à part entière, au même titre que la télévision ou les réseaux sociaux. Pourtant, la crise du coronavirus pourrait bien faire de l’exception la norme et voir le gaming triompher d’un nouveau statut de grand média.

Confinement oblige, la pratique du jeu vidéo a explosé pendant les dernières semaines. Rien qu’en France, sur la semaine du 23 au 29 mars, le temps passé à jouer a augmenté de 38% et les ventes de consoles ont bondi de près de 140%.
 
A l’aune d’un isolement forcé et du besoin de sensibiliser le plus grand nombre, même l’OMS s’est résolue à encourager le jeu vidéo. L’organisation, qui deux ans plus tôt désignait comme une maladie l’addiction aux jeux vidéo, s’est associée aujourd’hui avec 18 grands acteurs du secteur pour encourager une pratique sociale du jeu et diffuser des messages de prévention. A travers l’initiative #PlayApartTogether, elle invite ainsi les joueurs du monde entier à jouer ensemble pour retrouver des liens sociaux, tout en apprenant individuellement les bonnes pratiques sanitaires. Même Kim Kardashian s’est faite le relais de l’opération sur les réseaux !
 
 
Côté communication, nombreux sont les acteurs qui ont trouvé dans le jeu vidéo la seule « alternative disponible » pour promouvoir leurs produits ou leurs événements. On a ainsi vu l’enseigne vestimentaire Gémo faire défiler sa nouvelle collection sur les personnages d’Animal Crossing, à défaut de pouvoir le faire dans ses boutiques. Et faute d’événements live, le rappeur Travis Scott a tenu un concert entièrement virtuel sur le désormais célèbre Fortnite, avec une audience à faire pâlir tous les Zénith de France : le premier soir, plus de 12,3 millions de joueurs ont assisté à sa performance…

Le succès de ces opérations devrait encourager de plus en plus d’acteurs et annonceurs à poser un regard neuf sur cette industrie et à intégrer demain le jeu vidéo à leurs plans (hors) média.
 
 
Vous avez surement entendu parler du biais de confirmation. Cette idée selon laquelle ce que nous observons dans la débâcle du Covid-19 ne vient que confirmer notre propre vision du monde, et ce que nous pensons bon pour la suite n'est finalement que ce à quoi nous aspirions déjà avant...
 
Eh bien ce qui se confirme (biais ou pas), c'est que les entreprises attentives à leurs salariés, redistributives et solidaires, bref celles qui ont su joindre la parole aux actes pendant la crise sont celles qui s'en sortent le mieux (ou tout au moins le moins mal) : Bank of America Merrill Lynch constate ainsi que les entreprises les plus "sociales" ont sur-performé de 5 à 10 points en bourse au début de la crise du Covid-19.
 
Cela confirme que la communication RH et la marque employeur prennent tout leur sens en temps de crise. Car devinez ce qui est scruté par les analystes à l’heure actuelle pour évaluer la valeur d’une marque ? La protection sanitaire et sociale des salariés, la politique de congés, de garde d’enfants, de télétravail ou de chômage, en complément bien sûr de la mise à disposition de la chaîne de production pour produire du matériel médical.

Voilà qui vient valider notre dernière tribune qui militait pour adjoindre une « façon d’agir » à la fameuse « raison d’être ».
 
 
C'est peut-être notre nature optimiste (ou la méthode coué), mais dans l'adversité, chez WAT, on tente de voir le verre à moitié plein. Au cas où elles vous auraient donc échappé, voici notre top 6 des good news de la semaine :
 
- 60 000 personnes ont été sauvées : s’il pèse sur notre quotidien, le confinement est pourtant plus que bénéfique. Depuis le 19 mars dernier, 60 000 décès liés au coronavirus auraient déjà été évités en France selon l’École des Hautes études en Santé publique.

- Les abeilles sont de retour ! Pierre Stephan, apiculteur bio en Alsace, le jure : "En 20 ans, mes abeilles n’ont jamais produit autant de miel". Un témoignage inattendu et réjouissant.
 
- Le télétravail fait des adeptes : si le travail à distance est aujourd’hui subi, la moitié des salariés français (53 %) aimeraient poursuivre cette pratique après la crise.

- Des centaines de kilomètres de pistes cyclables vont être mis en place dans une vingtaine de villes : lorsque l’on sait que l’on peut faire défiler sur un même espace 7 000 cyclistes contre 800 voitures, la mesure temporaire pourrait bien inspirer sur le long terme.
 
- Le local et le bio ne se sont jamais mieux portés : si les inégalités sociales viennent nuancer cet engouement, la crise agit comme un « déclencheur de passage à l’acte » chez beaucoup de Français : la consommation de produits bio a connu un pic à +63 % (+ 40 % pour le conventionnel) au début du confinement qui se poursuit cette semaine avec un très joli +22 % (contre +5 % contre le conventionnel).
 
- Le compte Ennui magique est vraiment magique. Voici notre dernière trouvaille Instagram : ce nouveau phénomène après Creustel répertorie les phrases les plus insolites du confinement. Un exemple : "Je viens de regarder Eva Longoria faire des pâtes fraîches pendant 13 minutes. Il est temps que ça s’arrête ce confinement."
 
 
 
 
C’est bien connu, c’est lorsqu’il est poussé dans ses retranchements que l’être humain fait émerger les meilleures solutions. Cette crise sanitaire ne fait que confirmer cet adage. Enfin presque car cette fois-ci rien de nouveau, mais de vieilles réponses que l’on vient remettre au goût du jour.
En tête de liste, on vous le donne en mille : le salaire universel. Wait w(h)at?

Reprenons depuis le début.

Cela fait maintenant 2 mois que la plupart des entreprises comme des particuliers sont forcés d’arrêter leurs activités professionnelles ainsi que la majorité de leurs hobbies. Quel est le grand gagnant dans tout ça ? Le savoir faire.

Entreprises comme particuliers se recentrent plus que jamais sur leur capacité à produire ce qui leur semble tout à coup... essentiel. Et même si ce n'était pas leur activité première "avant". Eh oui, le concept d’innovation frugale de Navi Radjou, ce "système D" qui consiste à se recycler et s'adapter plutôt qu'à inventer, prend tout son sens et remet sur le devant de la scène l'impression 3D, l'open source et autres FabLab.

Bref, le mouvement “Maker” est de retour et cette fois et cette fois, c'est pour de bon comme l'explique Usbek & Rica. Que ce soit l’Hôpital Cochin qui s’est fait livré des dizaines d’imprimantes 3D pour produire rapidement ses propres pièces de rechange pour les masques et autres appareils respiratoires, Décathlon qui diffuse en open-source les spécificités techniques de son masque de plongée best-seller afin que les soignants puissent en bénéficier, ou encore LVMH qui se reconvertit en producteur de gel hydroalcoolique, les preuves ne cessent de se multiplier.
 
 
Le mouvement Maker apparaît une nouvelle fois comme le levier incontournable d’une transition, pour sortir de la crise sanitaire en premier lieu, mais aussi pour enclencher sérieusement un développement plus durable. Cependant, pour que la magie des “Makers” opère il faut du temps. Enfin plus exactement il faut laisser du temps aux gens.

C’est la raison pour laquelle des pays comme l’Espagne discutent à nouveau très sérieusement la mise en place d’un revenu universel dont le but premier, on le rappelle, est de séparer « le temps contraint pour gagner sa vie et le temps libre pour réaliser son humanité ».
 
 
Une des bonnes nouvelles de ce confinement, même si les situations sont évidemment contrastées, c'est aussi le sex-boom... Et les initiatives inspirées et solidaires du monde du X ne manquent pas.

Mention spéciale à Marc Dorcel qui trouve comme d'accoutumée la bonne réponse au contexte avec sa parodie des petits mots laissés entre voisins pour pointer du doigts tapages diurnes et nocturnes.
L'idée ? Promouvoir ses sex-toys, dont le succès est fulgurant en cette période (+40 % de ventes sur le dernier mois).
 
L’opération #PardonVoisins encourage ainsi au plaisir non plus solitaire mais solidaire pour tromper l’ennui et impressionner vos voisins !
 
 
De son côté PornHub nous explique quoi faire de nos mains et s'implique dans la promotion des gestes barrières. En effet, quelques semaines seulement après le début de la crise, le site de streaming a dévoilé scrubhub.tv.
Le principe ? Parodier les clichés des films pornographiques avec beaucoup d’humour dans le simple but de promouvoir le lavage de mains.

Au-delà de la fonction pédagogique, Scrubhub permet surtout de récolter des fonds pour deux associations : Invisible Hands qui vient en aide aux personnes âgées contaminées par le virus et Frontline Foods qui livre de la nourriture pour le personnel soignant.
 
 
Prenez soin de vous. Très bonne fin de semaine, excellente fête du (télé)travail demain et à la semaine prochaine.
 
 
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